samedi 2 mai 2009

SERCIB au Qatar




SERCIB était présent au salon PROJECT QATAR 2009. C'est la 6ème édition  de ce salon international des technologies du bâtiment, des matériaux de construction et nouvellement cette année des technologies de l'environnement. SOLARIS l'immeuble à Energie Positive créé par SERCIB avait donc une place privilégiée et permettait de mettre en avant l'alliance réussie de la technologie et du respect de l'environnement.
Les déplacement de l'équipe SERCIB au Qatar ont été compensés auprès d'Action Carbone.

jeudi 9 avril 2009

RAVEL et RACHMANINOV premiers immeubles THPE



Ce jour ont été inaugurés Ravel et Rachmaninov (22 000 m2) à Guyancourt.
Achetés par HSBC Londres représenté par M. Francis Picard et occupés par Malakoff-Médéric représenté par M. Pierre Servant, ces deux immeubles sont les premiers immeubles THPE en France. Etaient également présents : M. Robert Cadalbert, président de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin en Yvelines et M. François Deligné maire de Guyancourt.
Cette inauguration a été compensée auprès d'Action Carbone.

mardi 24 mars 2009

Les élèves de l'ESSEC visitent le 8/12 sur Parc




SERCIB présente "le métier de promoteur" aux élèves de l'ESSEC. Ils visitent l'immeuble 8/12 sur Parc à Maisons Alfort.

mardi 17 mars 2009

Sapin toujours illuminé.

Sur France Inter ce matin mardi 17 mars, Michel Sapin n'en finissait pas de taper sur le bouclier fiscal. Ce garçon dont le salaire a toujours été fait par nos impôts a la mémoire courte.
Nous ne voulons pas rappeler combien la confiscation fiscale excessive a été bénéfique à l'imigration de nos compatriotes aisés, nous voulons simplement rappeler à cet "amnésique" comment le 17 décembre 1992 il a sonné la saint Barthélémy des banlieues.
Michel Sapin était alors ministre des finances. Le 17 décembre 1992 il a supprimé l'agrément utilisateur lequel obligeait les entreprises à se rapprocher des lieux d'habitations des travailleurs au lieu de s'en éloigner en se concentrant sur Paris.
Ainsi, l'implantation d'une entreprise ne serait ce qu'en ville nouvelle permettait de fixer et de mixer des populations très diversifiées en implantant des emplois et des cadres en banlieue Parisienne déshéritée.
La suppression de l'agrément a opéré un reflux des entreprises sur Paris, tuant net l'implantation de classes aisées dans ces banlieues lesquelles contribuaient à la mixité sociale.
En décembre 1992, Dominique Lebel annonçait clairement dans le livre "Quand le bâtiment va tout va" la paupérisation des banlieues qui en résulteraient. Les révoltes sociales se sont bien produites une fois les populations aisées parties alors que des équilibres commençaient juste à se faire. Ces populations dépensaient et employaient là on en avait le plus besoin, là où l'apport de richesses était le plus crutial.
l'incorrigible Sapin qui n'a jamais mesuré les conséquences de sa décision passé, ne molit pas aujourd'hui en parole (heureusement pour la France : n'a plus le pouvoir).
Sapin préconise de continuer la désertification du territoire en faisant fuir les plus riches à coup de confiscation fiscale. Que partent ceux qui consomment sur place et emploient sur place (en particulier grâce aux chèques service)... Comme pour la banlieue en 1992, Sapin veut un grand destin pour la France : que ceux qui contribuent à l'économie de terrain quittent le territoire et le tissu social où l'on a tant besoin d'eux, il est bien connu que plus on est de pauvres plus on est heureux.
Grave - Très Grave !

vendredi 6 mars 2009

Premiers immeubles THPE en France



Jeudi 5 mars 2009 SERCIB livrait à HSBC Londres  les 2 premiers immeubles THPE en France.
Ravel et Rachmaninov immeubles de bureaux de 22 000 m2 sont situés à Guyancourt

vendredi 27 février 2009

CARLOS GHOSN est il Durable

Les Echos publiaient le mois dernier une statistique sur la désinvolture des entreprises qui ne répondent pas aux courriers RAR qui leur sont adressés.
Renault semble être le champion toutes catégories en la matière. Cinq lettres RAR successives adressées personnellement au dirigeant Carlos Ghosn, par le Président de SERCIB n'ont reçu aucune réponse.
Il est vrai que SERCIB demandait à Renault le report d'une échéance de 6M€ relative au solde d'un terrain acheté (bien trop cher sur un prix d'avant crise)...
Dans le même temps Carlos Ghosn qui fait la mendicité auprès du gouvernement (entendons le contribuable) était quant à lui reçu par notre Président de la République Nicolas Sarkozy. Il a obtenu des crédits pour ses filiales de crédit à la consommation, des crédits à milliard pour son entreprise, des dons (du contribuable) à ses consommateurs pour l'achat de ses produits. Retenons que donner 1000 € à l'acheteur d'une clio d'entrée de gamme ayant une voiture de plus de dix ans à remplacer, équivaut à donner 25 M€ à un investisseur achetant notre immeuble SOLARIS à Energie Positive de 166 M€ à construire sur le fameux terrain que nous a vendu Renault (l'investisseur ayant généralement lui aussi des immeubles de plus de dix ans à remplacer). Gageons que pareil niveau d'aide décongèlerait nos amis investisseurs paralysés par la crise.
On voit bien qu'en tant que contribuable nous faisons pour Renault ce que Renault se fiche bien de le faire pour des PME en affaire avec lui ...
A bien y regarder Renault, la vraie question que l'on pourrait se poser est : notre argent aide-t-il bien une entreprise performante, innovante et éco responsable, ou bien, ce que Raymond Barre appelait des "canards boiteux" ?
La réponse n'est pas en faveur de l'entreprise du premier type.
En effet, Renault sort un 4x4 quand personne n'en veut, sort une Laguna 3 "has been" sans aucune réelle innovation venant baisser la consommation de carburants ou baisser l'émission de CO², sort un coupé Laguna ... Le moins que l'on puisse dire c'est que côté innovation c'est du raté, mais Renault a promis, avec notre argent, de se rattraper après avoir loupé le coche des voitures hybrides et du moteur électrique. Notons que SERCIB, petite PME, innove avec SOLARIS, premier immeuble tertiaire à énergie positive, reproductible en site urbain.
A propos qu'en est il de l'argent de Renault ?
Carlos Ghosn a distribué les dividendes à tour de bras ; il s'était donné comme feuille de route d'augmenter les dividendes tous les ans. Il est vrai que cela aurait dû soutenir le cours de bourse et fabriquer des bonus pour son dirigeant. En regard de Renault, panier percé qui vide l'entreprise de son sang, SERCIB s'est donné comme feuille de route de ne pas distribuer de dividendes afin de solidifier l'entreprise et afin de pouvoir affronter des coups durs. C'est d'ailleurs grâce à cette sagesse que SERCIB a pu payer le terrain (bien trop cher) acheté à Renault sur ses fonds propres.
On se demande pourquoi, Renault qui a besoin d'argent, n'a pas rappelé les dividendes à ses actionnaires pour soutenir l'entreprise?
Au fait, qu'en est il des revenus de Carlos Ghosn et où sont ils déclarés ? N'oublions pas que Carlos Ghosn ne travaille qu'à mi temps chez Renault. Nous aimerions bien tout connaître de ses revenus français et non français puisque nous subventionnons ses clients et que nous prêtons de l'argent à son entreprise.
Le bâtiment va commencer à apporter sa cohorte de chômeurs, bien supérieure à celle de Renault, de ses sous traitants et fournisseurs. D'une part ces chômeurs de PME du BTP arrivent après que les banques et les autos soient passées au guichet, mais surtout ils ne sont pas visibles... Vous savez les PME sont de drôles d'oiseaux... " ils se cachent pour mourir".

jeudi 26 février 2009

SOLARIS, l'anti LA DEFENSE

Le 24 février 2009, lors de la réunion au Méridien de Global Compact (Pacte Mondial), Dominique Lebel a présenté SOLARIS immeuble à Energie Positive au président de GDF SUEZ Gérard Mestrallet.
En effet, Dominique lebel considère qu'une entreprise spécialisée dans l'énergie et l'environnement peut avoir un immense bénéfice d'image à donner l'exemple dans le réel en choisissant des locaux réellement économes en énergie plutôt que de regrouper ses collaborateurs dans une tour à La Défense énergivorace par nature.
le débât est lancé : doit-on empiler ses collaborateurs dans une tour, alors qu'ils n'ont pas besoin de se voir physiquement, horsmis quelques exceptions et qu'ils se communiquent régulièrement par internet, qu'ils soient dans le bureau d'à côté ou à des milliers de kilomètres sur un autre continent.
Dominique Lebel pense d'ailleurs que SOLARIS devrait être occupé ou lncé par un grand de l'énergie, que ce soit TOTAL, EDF ou GDF SUEZ.
Ce major donnerait un signal fort en terme d'exemple en regard duGrenelle de l'environnement.
Enfin, à l'heure où ils n'y a plus d'investisseur institutionnels pour lancer des projet en blanc dont le BTP a besoin, et à l'heure où les banques pratiquent des spreads rendant les financements quasi impossibles, qu'un grand de l'énergie favorise le lancement d'un nouvel iummeuble de 31 000 m², constitue un acte de soutien à l'emploi incontestable, surtout lorsque l'Etat cherche des projets prêts à lancer pour la même raison.